Né en France. Conçu pour le monde.
Aujourd'hui, créer une startup en France, c'est vivre dans un Drive, quatre groupes WhatsApp, un Notion et deux newsletters. onefive met ça au même endroit. L'ambition, si ça tient, est un registre de l'économie startup : les sociétés, les investisseurs, les programmes, tenu à jour, consultable, et qui appartient à ceux qui la font.
Un fondateur cherche un pair, un investisseur, un incubateur, un modèle de term sheet. Ça vit dans cinq outils qui ne se parlent pas. L'investisseur, de son côté, reçoit des decks par mail et n'a aucun contexte. Ce n'est pas un manque de logiciels. C'est un manque de maison commune.
Pas un outil de plus, et pas un système mondial annoncé avant d'avoir tenu la France. Un registre d'abord : qui lève, qui investit, quels programmes existent, avec une source et une date. Si ce registre est utile ici, on pourra le porter ailleurs. Pas avant.
Chaque couche alimente la suivante. On ne construit pas la quatrième en sautant la première.
Déjà là
Le réseau, les discussions entre fondateurs au même stade, Spotlight. C'est là que la confiance commence.
Déjà là
La dataroom à permissions, la fiche startup, l'équipe. C'est là qu'une société devient lisible pour quelqu'un qui n'était pas dans la pièce.
Plus tard
Une table de capitalisation dans le produit, un deal flow pour ceux qui investissent, une levée qui n'est plus une chaîne d'emails. Une fiche peut déjà montrer une cap table. Le reste n'est pas encore dans le produit.
En cours
Le studio, Le Tour de Table, les histoires. Le média n'a de sens que s'il ramène à des profils, des documents, des programmes réels.
D'autres racontent l'écosystème depuis le bord du terrain. onefive vit dedans. Une interview, un épisode, une édition du vendredi doivent pointer vers quelque chose de vrai sur la plateforme, pas vers une page orpheline.
On commence là où on connaît les règles : BSPCE, Bpifrance, Station F, le français comme langue de travail. Ensuite le monde francophone, puis l'anglais. Un pays de plus seulement quand le précédent tient, et par le produit, pas par une traduction.
Si ça tient, on ira plus loin. D'autres pays, un studio plus ambitieux, des outils que le graphe rend possibles. Ce n'est pas la promesse de cette page. La promesse, c'est de tenir la fondation.