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Guide · 12 min de lecture

Les stades de financement startup expliqués : du pre-seed à l’IPO (données 2025–2026)

Comment fonctionne une levée, ce qu’est vraiment un seed, et quels chiffres un fondateur européen peut mettre sur la table face à un investisseur.

Rédaction Onefive · Paris · Mis à jour le 27 août 2026

Comment fonctionne le financement d’une startup ?

Le financement d’une startup consiste à échanger de l’equity, et parfois de la venture debt, contre le capital qui permet d’atteindre le prochain jalon. La séquence est la même à Paris, Londres et Berlin : pre-seed, seed, Series A, Series B, Series C, tours de growth, puis un événement de liquidité (IPO ou acquisition).

Les labels sont globaux. Les chèques ne le sont pas. Le State of European Tech 2025 d’Atomico situait l’investissement tech privé européen autour de 44 Md$ en 2025, +7 % sur 2024, encore loin du pic 2021–2022. Crunchbase a recensé 425 Md$ de venture et growth dans le monde en 2025, sur plus de 24 000 sociétés, puis un record de 510 Md$ rien qu’au premier semestre 2026, porté par quelques megadeals IA américains.

Cet écart est le contexte de chaque levée européenne. Atomico trouve un seed européen médian à environ 50 % du seed US, l’écart se resserrant à 79 % en Series B. Un fondateur qui arrive avec des benchmarks de blogs US et une cap table européenne perd des mois. Ce guide s’appuie sur des sources primaires (Dealroom, Crunchbase, PitchBook, Atomico, Carta et le Venture Pulse de KPMG) pour que chaque stade commence par un chiffre citable.

Onefive publie cette page comme référence ouverte pour les fondateurs, angels et mentors de la plateforme. Ce n’est pas un conseil en investissement. Les définitions de tours se recoupent, les datasets se révisent après la clôture du trimestre, et les deals IA tirent toutes les médianes vers le haut. Prenez ces chiffres comme des bornes actuelles, pas comme des promesses.

Les stades de financement en un coup d’œil

Le funnel européen live de Dealroom (2026) est la carte publique la plus claire du nombre de sociétés par bande. PitchBook et Atomico ajoutent le chèque médian dans ces bandes.

StadeBande DealroomSociétés EuropeCe que ça financeInvestisseurs typiques
Pre-seed100 k$–1 M$21 938Équipe, prototype, premiers utilisateursFondateurs, angels, fonds pre-seed
Seed1–4 M$16 818Product-market fitAngels, micro-VC, fonds seed
Series A4–15 M$10 881Go-to-market répétableVC seed/A institutionnels
Series B15–40 M$4 384Accélérer un moteur qui tourneVC capables de growth
Series C40–100 M$2 093Nouveaux marchés ou produitsGrowth equity, late-stage VC
Growth / mega100 M$+1 379Leadership de catégorieFonds growth, souverains, CVC
IPO / exitMarchés publicsn/aLiquidité pour les LP et les salariésInvestisseurs publics, stratégiques

Effectifs et bandes : profil écosystème Dealroom Europe, consulté en août 2026. Taux de conversion sur la même page : pre-seed→seed 22 %, seed→Series A 24 %, A→B 30 %, B→C 33 %.

Le financement pre-seed

Le pre-seed est le premier capital extérieur après l’argent des fondateurs. En Europe, il se situe souvent entre 50 k€ et 500 k€, apporté par des angels, l’entourage ou un fonds pre-seed, pour un prototype et assez de runway pour parler aux clients.

0,7 M€

Pre-seed EU médian (PitchBook T1 2025)

22 %

Conversion pre-seed → seed (Dealroom)

21,9 k

Sociétés pre-seed européennes (Dealroom)

Dealroom définit le pre-seed européen à 100 k$–1 M$. Cette bande compte 21 938 sociétés, contre 16 818 au seed, soit 22 % de conversion pre-seed→seed sur le suivi de cohortes Dealroom. La plupart des idées ne lèvent jamais un seed pricé. C’est normal, pas un jugement sur le fondateur.

Le European Venture Report PitchBook T1 2025 situait le pre-seed médian à 0,7 M€, contre 0,6 M€ fin 2024. Le chèque a grandi ; le volume, non. Des fonds qui écrivaient des notes à 150 k€ écrivent désormais 400–800 k€ et prennent moins de tickets. Le premier meeting exige un deck, une URL produit et une raison pour laquelle cette équipe saura livrer.

Qui écrit le chèque ? Les fondateurs, des opérationnels devenus business angels, des programmes de scouts, et une couche mince de fonds sous 100 M€. Atomico notait en 2025 que le fonds VC européen médian a triplé depuis 2016 (32 M$ à 105 M$) tandis que la strate sub-100 M€ s’amincit. Le pre-seed est à la fois plus riche et plus dur : moins de fonds spécialisés, tickets plus gros quand ils s’engagent.

Les instruments restent volontairement flous. SAFE, ABSA/BSA AIR en France et convertibles reportent la valorisation au seed. Utile en pre-revenue. Coûteux si vous empilez trois SAFE à des caps différents. Les données Carta US sont la meilleure fenêtre publique sur ce dégât : le seed pricé affiche ~19 % de dilution jusqu’à la conversion de la pile.

Au pre-seed, l’investisseur parie sur l’équipe et le problème, pas sur le modèle. Une dataroom d’une page suffit : immatriculation, cap table, pitch, et quelques conversations clients. La dataroom Onefive est faite pour ce partage : accès granulaire, pas un lien Drive public.

Le financement seed

Le seed est la première levée institutionnelle qui parie sur le product-market fit. En Europe, la fourchette utile est 500 k€–3 M€ ; le seed médian PitchBook était à 2,2 M€ au T1 2025, pour une valorisation médiane de 5,6 M€.

2,2 M€

Seed EU médian (PitchBook T1 2025)

5,6 M€

Valorisation seed EU médiane (PitchBook T1 2025)

19 %

Dilution seed typique (Carta, software US)

Dealroom place le seed à 1–4 M$ et compte 16 818 sociétés européennes. Environ 24 % de cette cohorte apparaît plus tard en Series A. Les 76 % restants stagnent, se vendent ou lèvent des extensions discrètes. Lever un seed, c’est déjà être dans une minorité, et encore loin d’une Series A par défaut.

PitchBook a enregistré un saut de 34,6 % du seed européen médian à 2,2 M€ au T1 2025, valorisations +15,4 % à 5,6 M€. Atomico, avec une coupe un peu différente à août 2025, voyait les médianes seed et Series A européennes monter de 23 % et 25 % sur un an, le seed européen restant à la moitié du seed US. Les deux datasets disent la même chose : moins de tours, chèques plus gros, écart croissant entre un seed « standard » et un outlier IA.

Le bilan Crunchbase Amérique du Nord 2025 est le miroir US. Environ 20,4 Md$ de seed déclaré aux États-Unis et au Canada, 9 % sous 2024, et un peu plus de 1 300 financements au T4. Dans le monde, Crunchbase a loggé 9,9 Md$ de seed au T4 2025 et 12 Md$ au T2 2026, avec une queue de labels « seed » à 10–100 M$ qui seraient des Series A ailleurs. Demandez toujours quelle définition utilise votre interlocuteur.

La dilution est le chiffre dont on se souvient. Le State of Private Markets Carta T1 2025 mettait la dilution seed US médiane à 18,8 %, contre 21,4 % un an plus tôt, sur un pre-money médian de 16 M$. La coupe software plus récente tourne autour de 19,5 % en seed, 18 % en A, 14 % en B et 10 % en C. Moins de 10 % des seeds software US 2025 ont vendu 30 % ou plus. Un term sheet européen à 30 % pour 1,5 M€ n’est pas la médiane : c’est un petit fonds qui vise une grosse ownership.

Ce que la dataroom seed doit contenir : un modèle 12–18 mois, des preuves de cohortes ou de pipeline, une cap table propre, et un emploi des fonds calé sur le recrutement. Les liens type DocSend sont courants ; une dataroom à accès contrôlé est plus sûre dès que plus de trois fonds sont en diligence. C’est le rôle de Onefive, avec un profil vérifié qu’un investisseur peut scanner dans les quelques minutes que DocSend mesure comme visite moyenne sur un deck seed.

La Series A

La Series A finance un go-to-market répétable, pas la recherche de product-market fit. La bande Dealroom européenne est 4–15 M$ ; le pre-money US médian Carta au T1 2025 était de 48 M$, pour 17,9 % de dilution médiane.

4–15 M$

Bande Series A Europe (Dealroom)

24 %

Conversion seed → Series A (Dealroom)

48 M$

Pre-money A US médian (Carta T1 2025)

Dealroom liste 10 881 Series A européennes. La conversion seed→A est de 24 %. Atomico décrit ce saut comme l’un des plus durs en Europe : on arrête de prouver le produit pour prouver qu’on sait le vendre sans l’équipe fondatrice sur chaque call. Environ 15 % des sociétés qui ont levé une A au S1 2024 ont levé le tour suivant en moins de 12 mois, grosso modo le double de la cohorte précédente, mais toujours une minorité.

Les agrégats « early-stage » PitchBook se lisent mal parce qu’ils mélangent les instruments. L’histoire Series A de 2025 est qualitative : plus de capital par gagnant, moins de gagnants. Carta a vu le volume de A US reculer de 10 % au T1 2025 tandis que le pre-money médian montait de 9 % à 48 M$. Le Venture Pulse KPMG T4 2025, basé sur PitchBook, plaçait le VC mondial au-dessus de 500 Md$ sur l’année, deals en baisse : le même schéma « moins, plus gros » à tous les stades.

Ce que l’investisseur A évalue : une NRR ou un chemin crédible, un CAC payback défendable, un plan de recrutement qui n’assume pas un marché sans friction, et une cap table qui laisse de la place pour un B. Les sociétés IA ont passé cette barre plus vite en 2025. Atomico trouvait une prime de valorisation d’environ 20 % au seed et à la A en Europe, qui s’élargit ensuite.

Le process s’allonge. Une A européenne dure souvent plus qu’un seed : plus de partenaires votent, plus de datarooms s’ouvrent. Les fondateurs qui arrivent avec des états financiers versionnés, une revue de sécurité et un CRM investisseurs unique concluent plus vite. Le workflow Onefive (profil, dataroom, intros, analytics de vues) est cette hygiène au stade A, pas seulement au seed.

La Series B

La Series B accélère un moteur qui tourne. La bande Dealroom européenne est 15–40 M$. La coupe Atomico d’août 2025 mettait le B européen médian à 30 M$, de retour près du pic 2021–2022.

30 M$

Series B EU médiane (Atomico, août 2025)

30 %

Conversion Series A → B (Dealroom)

+40 %

Rebond valorisations B/C EU depuis fin 2024

Seules 4 384 sociétés européennes sont dans la bande Series B Dealroom, soit 30 % de conversion depuis la A. Atomico indiquait qu’environ une société sur quatre ayant levé un B au S1 2024 a sécurisé le tour suivant en un an. Le B est l’endroit où le manque de capital de croissance européen devient visible : le produit marche, le marché est là, et le fonds local qui a mené la A ne peut pas écrire tout le B.

Les valorisations ont bougé plus vite que les chèques. Atomico : valorisations médianes B et C européennes +40 % depuis fin 2024, Series C US jusqu’à +69 %. Les noms IA européens affichaient une post-money médiane 50 % plus haute en B que leurs pairs non-IA. Un B « standard » et un B IA ne sont plus la même classe d’actifs.

La gouvernance se durcit. Information rights, composition du board et secondaries pour les premiers angels apparaissent dans le term sheet. La venture debt devient rationnelle. Atomico estimait la dette venture européenne à un record de 5,6 Md$ en 2025, après 12 % du capital investi en 2024 (contre 20–25 % aux US). La dette ne remplace pas un B ; elle prolonge le B déjà mérité.

La Series C

La Series C finance un deuxième acte : une nouvelle géographie, un second produit, ou un chemin vers la profitabilité qu’un investisseur public pourrait souscrire. Atomico situait le C européen médian à 50 M$ en 2025.

50 M$

Series C EU médiane (Atomico, 2025)

2 093

Series C européennes (Dealroom)

2,6×

Valorisation C IA vs non-IA (Atomico)

La bande Dealroom 40–100 M$ compte 2 093 Series C européennes, soit 33 % de conversion depuis le B. Les effectifs sont petits. La concentration ne l’est pas. Atomico montrait qu’en France et en Suède, les cinq plus gros deals 2025 représentaient plus de la moitié du financement national ; en Finlande, 80 %. Un C européen est souvent l’un des rares chèques qui font l’année d’un pays.

L’exceptionnalisme US est le décor. Atomico : 177 Md$ d’investissement tech privé US sur les neuf premiers mois de 2025, presque le double de 2024, les États-Unis prenant deux tiers du capital tech privé mondial. Le total Crunchbase H1 2026 de 510 Md$ dépassait déjà toute l’année 2025. Un fondateur en C européen ne rivalise pas avec la médiane européenne. Il rivalise avec des fonds US qui écrivent du 100 M$+ en primary.

C’est pourquoi tant de C européens incluent désormais un co-lead US ou souverain, et pourquoi l’enquête Atomico désigne le capital late-stage, pas la qualité des idées, comme contrainte. En route vers un C, la dataroom ressemble à un dossier IPO : états financiers audités ou prêts pour l’audit, plan géographique, et un récit qui tient si les multiples IA se compressent.

Le financement growth

Les tours growth sont au-dessus de la Series C : primaries à 100 M$+, secondaries et equity structurée pour rester privé. Dealroom compte 1 379 scale-ups européennes dans les bandes 100 M$+, dont 924 « mega » et 455 « mega+ ».

14 Md$

Financement tech UK 2025 (Atomico)

1 379

Scale-ups EU 100 M$+ (Dealroom)

5,6 Md$

Venture debt EU 2025e (Atomico)

Atomico voyait le capital growth européen en 2025 sur sa meilleure année depuis 2022, après le reset brutal qui a suivi le triplement de 2021. L’early-stage, lui, était à peu près stable depuis 2018. La reprise est réelle et inégale. Le Royaume-Uni menait 2025 à 14 Md$ (+22 % sur un an). Allemagne, Suède et Finlande aussi. Soixante-seize pour cent des pays hors top 10 ont vu leur financement baisser.

Le chiffre Crunchbase Amérique du Nord 2025 (280 Md$ du seed au growth, +46 %) montre la largeur de l’Atlantique. Près de 69 Md$ allaient aux Series A et B. Aux US, le growth est une classe d’actifs avec fonds de pension et souverains. En Europe, c’est encore un marché mince qu’un megaround peut faire basculer.

Pour un fondateur, un tour growth est le choix de rester privé. La diligence ressemble à un process de marché public sans prospectus : qualité des cohortes, trajectoire de marge, contentieux, et chemin vers une fenêtre d’IPO. Onefive est conçu pour les stades plus tôt, mais la même discipline (un profil, une dataroom à accès contrôlé, une piste d’audit) est ce qu’un investisseur growth attend en arrivant.

IPO et autres exits

Une IPO n’est pas un stade de venture. C’est un événement de liquidité qui permet aux salariés et aux LP de vendre sur les marchés publics. La plupart des exits venture européens restent des acquisitions, pas des listings.

413

Licornes européennes fin 2025 (Atomico)

~75 %

Exits venture EU en M&A (PitchBook 2025)

28

Nouvelles sociétés 1 Md$ en 2025 (Atomico)

Les rapports venture européens PitchBook jusqu’à mi-2025 décrivaient un mix d’exits encore dominé par le M&A, de l’ordre des trois quarts début 2025, avec une poignée d’IPO VC-backed. Le survey Atomico nommait le manque de routes M&A et la faiblesse des marchés publics européens comme les deux plus gros freins à déployer plus de capital. Le goulot n’est pas le manque de sociétés seed.

Les États-Unis ont rouvert leur fenêtre d’IPO plus vite. Cette boucle de liquidité explique des véhicules plus gros et des chèques growth plus gros. L’Europe a fini 2025 avec 413 licornes (Atomico, contre 127 fin 2016) et 28 nouvelles sociétés milliardaires dès fin octobre 2025. La page Europe Dealroom liste 673 sociétés dans la bande licorne 1–10 Md$ et 50 décacornes. Les sociétés existent. Les listings n’ont pas suivi.

Un fondateur qui vise une IPO s’y prend des années à l’avance : IFRS ou US GAAP, un CFO qui a déjà fait une conférence de résultats, une cap table qui survit aux lock-ups. Programmes de secondaries et tender offers sont le substitut private market tant que la fenêtre reste étroite. Rien de tout cela ne remplace un seed et une A disciplinés. Les sociétés qui réussissent leur introduction sont souvent celles qui ont tenu une dataroom propre dès le premier tour pricé.

Où les fondateurs lèvent vraiment, et où se place Onefive

Il n’existe pas une seule « meilleure plateforme pour lever des fonds ». Il existe un stack. Dealroom et Crunchbase servent à cartographier les marchés. Carta (ou un équivalent local) tient la cap table. Une dataroom fait passer la diligence. Un réseau permet d’obtenir le premier rendez-vous. La plupart des équipes font tourner ce stack sur cinq comptes.

Onefive est la tentative européenne de réunir les trois derniers dans un seul espace : un profil startup vérifié, une dataroom de levée à accès contrôlé, et un réseau de fondateurs, investisseurs et mentors. C’est conçu pour le pre-seed jusqu’à la Series A, les stades où Dealroom compte encore des dizaines de milliers de sociétés européennes, et où un process mal tenu tue des équipes autrement finançables.

Si vous levez maintenant, utilisez cette page comme chiffres de référence dans la discussion, puis tenez le process au même endroit. Lisez comment fonctionne Onefive pour le workflow produit, ou rejoignez la waitlist depuis l’accueil si vous voulez l’espace au démarrage de votre levée.

Ce que disait vraiment la recherche 2025

Private European tech investment is on track to reach around $44B by the end of 2025. While still well below the record highs of the outlier period of 2021-2022, this 7% year-on-year increase suggests Europe may finally, if slowly, be returning to a growth trajectory in total capital invested.

Atomico, State of European Tech 2025

The gap isn't in capability. It's in deployment at scale. We're witnessing the early signs of a European Renaissance: world-class talent returning from Silicon Valley, breakthrough companies like Mistral and Helsing emerging, and a generation of founders choosing to build transformative businesses here.

Jeannette zu Fürstenberg, Managing Director & Head of Europe, General Catalyst (Atomico, State of European Tech 2025)

Founders are using debt strategically to extend runway, scale efficiently, and increasingly for M&A. Lenders remain active but disciplined, prioritising credit quality and long-term partnerships. Much like in the US, venture debt is now a core pillar of Europe’s capital mix.

Simon Bumfrey, Head of Banking, HSBC Innovation Banking UK (Atomico, State of European Tech 2025)

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un pre-seed et un seed ?+

Le pre-seed se situe généralement entre 50 k€ et 500 k€ et vient des fondateurs, de l’entourage ou d’angels. Le seed se situe plutôt entre 500 k€ et 3 M€, avec des angels institutionnels ou micro-VC qui valident le product-market fit. Dealroom classe le pre-seed européen à 100 k$–1 M$ et le seed à 1–4 M$.

Qu’est-ce qu’un seed round ?+

Le seed est la première levée institutionnelle après le pre-seed. Il finance le product-market fit : un produit qui fonctionne, de premiers usages ou revenus, et une équipe capable d’itérer. PitchBook situait le seed européen médian à 2,2 M€ au T1 2025, pour une valorisation médiane de 5,6 M€.

Comment fonctionne le financement d’une startup ?+

Le financement d’une startup est une suite de tours en equity (et parfois en dette). Chaque stade achète du temps jusqu’au prochain jalon : prototype au pre-seed, product-market fit au seed, go-to-market répétable en Series A, puis croissance jusqu’aux tours growth et, éventuellement, une IPO ou une acquisition.

Combien lèvent les startups européennes en Series A, B et C ?+

Chez Dealroom, les bandes européennes sont 4–15 M$ en Series A, 15–40 M$ en Series B et 40–100 M$ en Series C. Atomico (State of European Tech 2025) indiquait des médianes de 30 M$ en Series B et 50 M$ en Series C à août 2025.

Quelles sont les meilleures plateformes pour lever des fonds ?+

Les fondateurs combinent en général une dataroom, un réseau et un profil public. Onefive réunit les trois pour les équipes européennes du pre-seed à la Series A. DocSend, les CRM investisseurs et les bases Dealroom ou Crunchbase ne couvrent chacun qu’une partie du process.

Quelle dilution accepter en seed ?+

Sur Carta, la dilution médiane seed des software US tournait autour de 19–20 % en 2025 (18,8 % au T1 2025). Environ 18 % en Series A, 14 % en Series B et 10 % en Series C. En Europe, les valorisations seed sont souvent 20 à 50 % sous les médianes US : le même pourcentage de dilution finance un chèque plus petit.

Combien de temps dure une levée seed ?+

La plupart des process seed européens durent quatre à six mois entre le premier meeting et le closing. Atomico note que les tours Seed et Series A sont moins nombreux et plus gros, ce qui allonge la prospection si la dataroom n’est pas prête dès le premier jour.

Quelle part des startups atteint la Series A ou devient licorne ?+

Le funnel Dealroom Europe (snapshot 2026) montre environ 24 % des seed qui atteignent la Series A, 30 % des Series A qui atteignent la Series B, et 1,2 % du pool financé qui atteint 1 Md$+ (licorne).

Sources

Vous levez un pre-seed, un seed ou une Series A ?

Onefive donne aux fondateurs européens une dataroom, un profil vérifié et un réseau d’investisseurs et de mentors dans un seul espace. Rejoignez la waitlist et utilisez ce guide comme chiffres de référence dans la discussion.

CRM de levée pour le pre-seedLexique : tous les termes de cette page

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